Le PRG soutient Alain Rousset à Bordeaux. Les JRG vous proposent de visiter le site officiel du PRG Bordeaux à l’adresse suivante :
http://www.prg-bordeaux.com/
Accords PRG/PS
Les Jeunes Radicaux de Gauche parisiens se réjouissent de l’accord signé ce 25 janvier 2008, “programmatique et électoral pour des listes de rassemblement dans les arrondissements dès le premier tour, autour de la candidature de Bertrand Delanoë” par Jean-Bernard Bros et Patrick Bloche , premiers fédéraux radicaux et socialistes.
Aussi , les JRG Paris tiennent à souligner la présence de Fabien Marianne sur la liste de Jean-Yves Mano dans le 16ème arrondissement mais aussi et surtout celle de leur Président national Olivier Maillebuau en 8ème position sur la liste de Sylvie Wieviorka dans le 2ème arrondissement.
C’est donc avec enthousiasme et détermination que les JRG Paris poursuivront leurs efforts pour soutenir les listes présentées par l’actuelle majorité.
Charles Salmon
Délégué JRG Paris
Déclaration commune concernant le plan « espoir banlieue » du gouvernement
Le président de la République a hier réaffirmé sa politique pour les habitants des quartiers populaires. Il suffirait de se lever tôt pour que tout s’arrange et donc que disparaissent la baisse du pouvoir d’achat, la précarité généralisée notamment pour les plus jeunes, les discriminations et les stigmatisations quotidiennes, l’accès au logement rendu toujours plus difficile, les attaques contre les droits à l’éducation, à la santé, à la tranquillité publique et aujourd’hui contre la laïcité, le démantèlement de la politique de la ville et de soutien aux acteurs de terrain, dont les associations… Les graves événements de l’automne 2005 traduisent une situation sociale devenue explosive. Toute la politique du gouvernement, dont les effets sont encore plus durs dans les quartiers populaires que dans le reste du territoire, est à revoir.
Les partis de gauche expriment leurs doutes et leurs inquiétudes au sujet d’un énième « plan banlieue » maintes fois annoncé, sans cesse reporté, et dont la portée semble limitée à quelques quartiers et quelques dispositifs, avec un financement dérisoire. Nous refusons de cautionner une telle mascarade, alors que les enjeux de société posés par les quartiers populaires mériteraient un profond changement de politique nationale et un effort massif spécifique pour rétablir l’égalité entre les villes, les quartiers et leurs habitants. Une véritable volonté de solidarité urbaine devrait impérativement se traduire selon nous par un ensemble de mesures fortes et ambitieuses, parmi lesquelles :
- contraindre les villes qui refusent de construire au moins 20% de logements sociaux (loi SRU), et développer massivement les logements sociaux accessibles au plus grand nombre, pour permettre la mise en œuvre effective du droit au logement opposable ;
- lutter contre toutes les discriminations qui frappent les habitants des quartiers, en particulier en matière d’emploi : favoriser l’emploi des jeunes dans les entreprises, et développer de nouveaux emplois de proximité, comme la gauche a su le faire avec les emplois-jeunes et les adultes-relais, en développant l’économie sociale et solidaire ou la création d’entreprise ;
- investir dans l’éducation et la culture, notamment en recréant les postes d’enseignants et d’adultes supprimés depuis 2002 dans les ZEP, en rétablissant la carte scolaire et en y intégrant les établissements privés, en développant de véritables projets éducatifs pour favoriser la réussite de tous ;
- rétablir une véritable police de proximité, de plein exercice, qui doit, au cœur des quartiers, être présente et en capacité de prévenir, dissuader, interpeller et déférer à la justice les délinquants ; développer toutes les formes de médiation contre la violence et de prévention de la délinquance.
- augmenter la dotation de solidarité urbaine et apporter aux collectivités concernées, souvent les plus pauvres, les moyens financiers de conduire de grands projets de désenclavement, notamment en matière de transports en commun ou de développement durable, et pour renforcer les services publics.
Si ces mesures n’apparaissaient pas, avec un engagement financier massif au bénéfice de l’ensemble des villes concernées, le « plan banlieue » ne serait qu’une supercherie de plus, après la parodie de concertation menée par la secrétaire d’Etat à la ville, et alors que les habitants des quartiers populaires ne veulent plus être des citoyens de seconde zone et aspirent à une véritable égalité de droit.
Déclaration commune concernant les OGM
À la suite de la mise en œuvre de la clause de sauvegarde et alors que de fortes convergences conduisent les cinq partis à travailler ensemble sur le projet de loi sur les OGM, ils estiment cohérent que cessent les procédures en cours, le cas échéant par l’amnistie, à l’encontre des faucheurs volontaires et que soient non recouvrés les dommages et intérêts liés aux condamnations civiles.
Déclaration commune sur la Laïcité
Les trois récents discours du Président de la République à Constantine et au Latran en décembre, à Ryad ces derniers jours, par leur insistance inhabituelle et troublante à promouvoir le rôle « incontournable », « indispensable » des religions dans nos sociétés ont heurté et inquiété, au-delà de la Gauche et des Verts, bien des citoyens.
Ces propos par lesquels le Président s’exprimait non pas « au nom du peuple français » mais « au nom des chrétiens » sont en rupture avec la tradition républicaine et la loi de 1905 de séparation des églises et de l’Etat. La république n’a pas besoin de croyants mais de citoyens, croyants ou non. Le jugement selon lequel « les instituteurs ne pourront jamais rivaliser avec les curés » est une insulte aux fonctionnaires de la République qui remplissent, depuis des décennies, avec un dévouement exemplaire une belle et grande mission de service public.
Les partis de Gauche rappellent que la laïcité est d’abord la protection d’une liberté individuelle fondamentale, la liberté de conscience et qu’elle seule peut fonder un espace républicain soustrait à l’empire des dogmes, où les citoyens peuvent débattre de l’intérêt général.
Cette valeur de liberté n’a pas plus besoin de qualificatif réducteur que les valeurs de la République portées aux frontons de nos édifices publics.
Les partis de gauche et les Verts s’engagent, face aux menaces qui existent, à se mobiliser pour défendre la loi de 1905 et le préambule de la Constitution de 1946.
” Le président de la Fédération régionale d’Aquitaine du PRG confirme son soutien à Alain Rousset
Le Président de la Fédération régionale d’Aquitaine du Parti Radical de Gauche confirme son total soutien à la liste conduit par Alain Rousset à Bordeaux pour les prochaines élections Municipales.
“Je crois dans les valeurs qu’Alain Rousset a développé depuis son premier mandat de Président du Conseil régional d’Aquitaine ; je crois dans les capacités de réflexion juste et d’action de son équipe, pour le respect des Bordelaises et des Bordelais dans une gestion humaine de leur cité, bien loin des projets développés par l’UMP et ses représentant, dont les actes nationaux sont à mille lieux de l’humanisme et de la solidarité qu’un militant Radical se doit de préserver.
Aucun membre du Parti Radical de Gauche, syndicaliste de surcroit, quelques soient ses fonctions et son passé militant, ne représentera l’esprit Radical de gauche en s’affichant aux côtés d’un homme qui fut l’instigateur de la réforme des retraites, du gel des salaires des fonctionnaires, et qui soutien la politique conservatrice de Nicolas Sarkozy.
J’ai, aujourd’hui, demandé l’exclusion de Yohann David du PRG dès l’annonce de sa présence sur la liste d’Alain Juppé”.
Jean-Philippe Guerini
Président de la Fédération régionale d’Aquitaine
Membre du Bureau national du PRG
Plaidoyer pour une révolution culturelle dans l’approche sociale des études supérieures.
Les Jeunes Radicaux de Gauche estiment qu’une révolution culturelle est à mener sur l’appréhension de l’effort de l’Etat en faveur des étudiants. Plusieurs points attirent notre attention.
Tout d’abord, au niveau des aides. Le système actuel des bourses sur critères sociaux est socialement injuste, économique inefficace et, extrêmement mal géré. Son organisation institutionnelle est à revoir. Par exemple, une refonte complète de l’organisation des CROUS doit être réalisée. Leur fonctionnement doit être rationnalisé afin que tous les versements puissent être réalisés dés la rentrée étudiante. La progressivité des aides doit être la règle, afin que la prise en compte des revenus parentaux ne conduise pas à discriminer injustement certaines familles. Il ne doit plus être possible qu’un jeune de moins de 25 ans ne bénéfice même pas de revenus équivalents au RMI. De même, les revenus étudiants du travail ne doivent pas être pris en compte dans le calcul des bourses, à concurrence des 1040 heures annuelles.
Ensuite, il est aisé de constater que l’autonomie est régulièrement évoqué, mais sa finalité et son cadre beaucoup moins. Au sein de chaque site universitaire, un service de placement bénéficiant de moyens conséquents doit être efficient. Il aura pour mission de concentrer les offres d’emplois destinées aux étudiants pour financer leurs études mais également d’être leur interlocuteur privilégié dans leur recherche de stages.
De même, ces stages attirent périodiquement l’attention médiatique quand les abus récurrents sont mis en avant. Toutefois, encadrés, ils demeurent un outil d’insertion porteur. Les JRG demandent que tous les diplômes d’un niveau supérieur à la licence comportent un module d’apprentissage par alternance dans la cadre d’un contrat rémunéré par l’employeur. De nombreuses solutions existent pour intéresser les employeurs à ce type de démarches : incitations fiscales, bénéfices tirés d’une formation interne, promotion extérieure… Le régime des stages devra donc être imaginé de telle manière qu’une rémunération digne soit prévue sans obligation de durée. Le recours au stage serait alors un vrai choix stratégique et non un moyen de s’offrir une main d’œuvre qualifiée gratuitement !
Enfin des solutions nouvelles sont à imaginer en matière de recours à l’emprunt. Un véritable « crédit étudiant » à taux zéro garanti pourrait être mis en œuvre par l’Etat. Son remboursement n’interviendrait qu’à compter de l’obtention d’un emploi stable. Cette modalité incarnerait, pour certains profils, une solution adéquate.
Les JRG souhaitent que l’ensemble des partenaires sociaux participent à la réflexion sur l’avenir estudiantin, sans sectarisme, en prenant en compte les particularismes des différentes branches professionnelles et pédagogiques. Un véritable témoignage de confiance envers la jeunesse, au service de la croissance et de la justice sociale, qui peine malheureusement à intéresser le gouvernement Sarkozy.
Cyril Mourin,
Trésorier des JRG
JRG
13, rue Duroc
75 007 PARIS
01 45 66 67 68
infos@riposte-radicale.org
Les JRG se réjouissent de la libération par les FARC de deux de leurs otages, Clara Rojas, la collaboratrice d’Ingrid Betancourt, et l’ancienne parlementaire colombienne Consuelo Gonzalez.
Cette libération, promise depuis le 18 décembre dernier, démontre l’influence du travail de médiation entamé et de la mobilisation internationale. Elle apporte de grands espoirs pour la libération de prochains otages parmi lesquels Ingrid Betancourt, dont la récente preuve de vie est avant tout une preuve d’urgence. Les JRG demeurent mobilisés, notamment aux côtés des associations de soutien et en coopération avec leurs amis Jeunes Démocrates Colombiens (UCJD).
Michel Lejeune-Mengwang, délégué national JRG aux relations européennes et internationales
Communiqué des Jeunes Radicaux de Gauche
JRG
13, rue Duroc
75 007 PARIS
” Premiers pas jurisprudentiels vers l’homoparentalité ?
Les JRG (Jeunes Radicaux de Gauche) se réjouissent du jugement du TGI de Lille de fin décembre 2007, qui a accordé à deux homosexuelles (toutes les deux mères d’un enfant et vivant ensemble), l’autorité parentale sur l’enfant de l’autre.
Cette délégation parentale croisée est une première. Ce premier pas doit attirer au plus vite l’attention du législateur afin qu’il réfléchisse à l’instauration d’un véritable droit à l’adoption pour les couples homosexuels. Démarche qui devra se mener avec pour préoccupation permanente la défense des intérêts supérieurs de l’enfant.
Communiqué des Jeunes Radicaux de Gauche
Paris,
Le 9 janvier 2008
JRG
13, rue Duroc
75007 PARIS