Meilleurs Voeux 2008 de la part des JRG, pour une année pleine de rupture, au sens réel du terme.
Archive for décembre, 2007
Meilleurs voeux 2008 des forces radicales
Lundi, décembre 31st, 2007Les JRG s’inquiètent des propos du Chanoine Sarkozy sur la laïcité.
Lundi, décembre 24th, 2007Les JRG s’inquiètent des propos du Chanoine Sarkozy sur la laïcité.
Lors de sa visite au Vatican, Nicolas Sarkozy a évoqué « les racines chrétiennes de la France », mais il également appelé à les « valoriser » tout en précisant que la religion était « un atout ».
Les Jeunes Radicaux de Gauche ne contestent pas l’héritage chrétien mais s’inquiètent de sa mise en avant, ce qui traduit une vision négative de la laïcité. Ils constatent que, sans doute pour faire oublier à l’électorat catholique la mise en avant de sa vie privée, l’instauration de tests ADN dans le cadre du regroupement familial ou encore ses propos sur le déterminisme génétique ; le Président n’hésite pas à s’en prendre à l’un des piliers de notre République. Cela nous rappelle également certaines de ses initiatives communautaristes comme la mise en place du Conseil Consultatif du Culte Musulman.
Les JRG tiennent à rappeler que la laïcité n’est pas un acquis immuable mais un combat quotidien. Le respect absolu de la Loi de 1905 de séparation des Eglises et de l’Etat est une nécessité. La laïcité impose au Président de la République de se refuser à mettre sa pratique religieuse en avant. La laïcité est un universalisme qui n’est pas une posture anti religieuse mais
qui promeut la liberté de conscience. Elle garantit un vivre ensemble respectueux dans notre société où cohabitent cultes et cultures différents.
Les Jeunes Radicaux de Gauche continuent de militer afin de mettre fin à l’exception concordataire en Alsace et en Moselle, ainsi qu’à certaines tolérances dans les territoires républicains ultra-marins. Ils s’insurgent régulièrement contre certaines subventions en faveur d’initiatives communautaristes, luttent contre la présence de signes religieux ostentatoires au sein du Service public ou contre la perpétuation du financement public d’enseignements à caractère privé.
La laïcité est un fondamental de tolérance, un sanctuaire républicain qui ne peux se résumer à de l’électoralisme UMPien. Restons plus que jamais vigilant. »
Les JRG,
Rodez,
Le 24/12/2007
Communiqué des Jeunes Radicaux de Gauche
Rencontre PS-PRG : Communiqué commun
Samedi, décembre 22nd, 2007Rencontre PS-PRG : Communiqué commun
Une délégation du Parti Radical de Gauche, conduite par Jean-Michel BAYLET et une délégation du Parti Socialiste, conduite par François HOLLANDE se sont rencontrées aujourd’hui afin d’évoquer les élections locales de mars.
Ils ont convenu d’une stratégie commune de rassemblement dès le premier tour pour les élections municipales et cantonales.
Pour s’opposer avec clarté et fermeté à la politique menée par le Président Sarkozy, le PS et le PRG considèrent que le rassemblement sur la base de projets concrets est la condition première de la victoire dans les communes et les départements.
Les JRG à la 30e AG de l’IFLRY à Sarajevo
Mardi, décembre 18th, 2007La 30ème Assemblée Générale de l’IFLRY (Fédération Internationale des Jeunesses Libérales et radicales), dont les JRG sont membres de plein exercice, s’est tenue du 13 au 15 décembre 2007 à Sarajevo (Bosnie-Herzégovine). Lors de cette AG, une page d’histoire s’est écrite avec l’élection à la présidence de l’IFLRY de Paola SILVA, membre de l’UCJD (Union Colombienne des Jeunes Démocrates), première femme président de l’IFLRY mais aussi premier président natif d’un autre continent que l’Europe.
Notre ami Bart WOORD (Jeunes Démocrates des Pays-Bas) a été réélu Secrétaire Général ; Chris GALLAWAY, ancien président des Jeunes Démocrates Américains, occupe désormais la nouvelle fonction de trésorier de l’IFLRY.
Jan-Argy TOLENTINO (Philippines), Jelena SPASOVIC (Serbie), Frederik FERIE (Allemagne) et Ahissata CAMARA (Côte d’Ivoire) ont été élus ou réélus vice-présidents.
Les JRG étaient représentés par leur délégué aux relations internationales, Michel LEJEUNE-MENGWANG, qui a officié comme scrutateur de l’AG et défendu une résolution commune UCJD/JRG pour l’obtention d’un accord humanitaire entre le gouvernement colombien et les FARC (http://blog.riposte-radicale.org/?p=254).
Résolution pour un accord humanitaire entre le gouvernement colombien et les FARC
Samedi, décembre 15th, 2007IFLRY
30ème Assemblée Générale
13 – 15 Décembre, 2007
Résolution pour un accord humanitaire entre le gouvernement colombien et les FARC
Proposée par l’UCJD (Colombie) & les JRG (Jeunes Radicaux de Gauche, France),
Votée à l’unanimité, sans amendement; moins une voix contre et des abstentions :
- Observant :
Qu’Ingrid Betancourt, ancienne candidate à l’élection présidentielle colombienne, de double-nationalité franco-colombienne, et Clara Rojas, vice-présidente de son parti, sont détenues en otage depuis plus de 2000 jours par les guérillas FARC. Les FARC détiennent 700 personnes, parmi lesquelles 3 citoyens des USA, 5 anciens membres du Congrès, 1 ancien Gouverneur et quelques hommes de l’armée nationale, bon nombre d’entre eux depuis 10 ans.
Que 11 des 12 députés provinciaux du Valle del Cauca qui ont été enlevés par des guérilleros FARC sont morts en juin 2007. Les officiels déclarant qu’ils ont été brutalement assassinés ; des représentants de FARC affirment que les députés ont été tués par ” des tirs croisés ” au cours d’une attaque de leur campement par un groupe militaire.
Que le gouvernement colombien conserve l’option d’un sauvetage militaire des otages, malgré le risque élevé de décès lors de tirs croisés.
Que les FARC seraient prêts à négocier la libération d’otages en échange de celle de prisonniers, sous réserve de l’existence durant 40 jours d’une zone démilitarisée de 800 km² dans les montagnes du Valle del Cauca.
Que le gouvernement colombien approuverait un échange humanitaire mais en excluant la demande des 800 km² démilitarisés et à la condition que chaque membre des FARC emprisonné s’engage à ne plus commettre de crimes une fois libéré.
Que depuis le milieu de cette année, le président vénézuélien, Hugo Chavez a entamé un rôle de médiateur des négociations entre le gouvernement colombien et les FARC. Depuis, aucun otage n’a encore été relâché.
Que le président colombien Álvaro Uribe, a mis fin de façon inattendue au travail de médiation du président vénézuélien, Hugo Chavez, et de la sénatrice colombienne Piedad Córdoba avec les FARC. Selon de nombreux experts l’arrêt de cette médiation serait pour le président Uribe une excuse pour abandonner une négociation d’échange humanitaire qu’il n’aurait jamais réellement souhaité voir aboutir.
Que des preuves de vie des otages, telles que des vidéos et des lettres, viennent juste d’être rassemblées par le gouvernement. Ingrid Betancourt et les autres otages y paraissent très tristes et amaigris, ce qui illustre la situation dégradante d’être détenu de nombreuses années en montagne.
Que le président français Nicolas Sarkozy s’est propose comme nouveau médiateur pour reprendre des négociations d’échange humanitaire.
- Considérant :
Que la liberté est un droit prioritaire et que vivre en captivité c’est vivre sans dignité.
Que le sort des otages dépend d’un échange humanitaire devant être conclu entre les FARC et le gouvernement colombien.
Que la décision du président Álvaro Uribe amenuise les espoirs des familles de tous les otages qui avaient confiance en la médiation de Chávez pour permettre la libération de leurs proches.
Que les faits démontrent que les FARC sont seulement intéressées par une négociation prolongée, malgré la longue période de détention des otages en montagne, afin qu’elles puissent peser pour la libération de leurs membres emprisonnés mais aussi pour acquérir une nouvelle existence politique sur la scène internationale.
Que les faits démontrent que le gouvernement colombien est seulement intéressé pour montrer au monde la brutalité des guérillas FARC retenant des otages, comme une excuse pour soutenir la seule option qu’il propose : un sauvetage militaire.
- Appelle tous les gouvernements à :
Soutenir de façon pratique le rôle de médiation internationale initié par le groupe de trois pays formé de la France, de la Suisse et de l’Espagne.
Faire pression sur les FARC, par le biais d’organisations qui les soutiennent à l’étranger et en particulier dans les pays qui ne les ont pas placés sur leur liste d’organisations terroristes, afin qu’ils répondent positivement aux médiateurs, indiquant ainsi un désir authentique de conclure un accord humanitaire. Céder sur la demande que leurs membres emprisonnés ne commettent plus de crimes une fois libérés serait une preuve d’intérêt pour la recherche d’un échange humanitaire.
Faire pression sur le gouvernement colombien ainsi que ce dernier respecte la Convention de Genève ratifié par la Colombie et se trouve de facto obligé en cas de conflit intérieur de négocier des accords humanitaires afin de sauver le plus de vies possibles. Céder sur la demande de l’établissement d’une zone démilitarisée de 800 km² durant 40 jours n’est pas donner le contrôle d’une zone à la guérilla pour une longue période, et montrerait au monde l’intérêt du gouvernement pour la recherche d’un échange humanitaire.
Le Président Sarkozy dégrade l’image diplomatique de la France
Jeudi, décembre 13th, 2007Communiqué des Jeunes Radicaux de Gauche
“Le Président Sarkozy dégrade l’image diplomatique de la France
Les Jeunes Radicaux de Gauche sont indignés par l’attitude de l’Elysée qui consiste à faire passer des intérêts économiques surévalués avant les Droits de l’Homme.
Nicolas Sarkozy avait pourtant affirmé pendant la campagne présidentielle qu’il ne ferait jamais passer les atteintes aux Droits de l’homme après les intérêts économiques du pays. Ceci est d’autant plus déplorable que la venue officielle du dictateur libyen coïncidait avec la Journée mondiale des Droits de l’Homme. Kadhafi a même clairement précisé qu’il n’avait nullement été question des Droits de l’Homme au cours de ses entretiens avec le Président français.
Alors que la France se bat énergiquement pour ramener Ingrid Betancourt parmi les siens, l’image que le Président donne au monde entier est ambiguë. Il est impossible de revendiquer en même temps le respect des Droits de l’Homme pour ses concitoyens et de les reléguer au second rang pour les autres citoyens enfermés ou maltraités en Libye, en Russie ou en Chine.
Nasha GAGNEBIN, Délégué général adjoint des JRG
Paris, le 12 décembre 2007″
Faire du 19 mars la journée nationale du souvenir / Guerre d’Algérie
Mercredi, décembre 12th, 2007*Les Députés Radicaux de Gauche et Apparentés
Paris, le 10 décembre 2007*
*COMMUNIQUE*
Faire du 19 mars la journée nationale du souvenir et du recueillement à la mémoire des victimes civiles et militaires de la Guerre d’Algérie
*Des Députés Radicaux de gauche et apparentés au groupe Socialiste, Radical, Citoyen et divers gauche (SRC)* déposent une proposition de loi *« relative à la reconnaissance officielle de la date anniversaire du cessez-le-feu du 19 mars comme journée nationale du souvenir et du recueillement à la mémoire des victimes civiles et militaires de la Guerre d’Algérie et des combats du Maroc et de Tunisie »*.
La date actuelle du 5 décembre comme journée nationale, instaurée par décret en 2003 par le Président Jacques Chirac, n’en finit pas de susciter émoi et consternation au sein du monde combattant dans la mesure où elle n’a aucune valeur ni historique ni symbolique, et n’est sans aucun lien avec la Guerre d’Algérie.
Notre tradition républicaine veut qu’une date commémorative reprenne la date historique marquant la fin officielle des hostilités, comme c’est le cas pour les deux guerres mondiales avec les dates du 11 novembre 1918 et du 8 mai 1945. Or, la date officielle du cessez-le-feu de la Guerre d’Algérie correspond au 19 mars 1962, soit le lendemain de la signature des Accords
d’Evian.
Notre travail de mémoire sur la Guerre d’Algérie, ses combats et ses victimes, passe par la commémoration et le recueillement à une date qui revêt un sens historique fort.*
C’est pourquoi, neuf Députés radicaux de gauche et apparentés au groupe SRC proposent d’instituer *la date du 19 mars comme journée nationale du recueillement et du souvenir à la mémoire des victimes civiles et militaires de la Guerre d’Algérie.
*Listes des députés PRG signataires de la proposition de loi :* Chantal ROBIN-RODRIGO, Paul GIACOBBI, Annick GIRARDIN, Joël GIRAUD, Dominique ORLIAC, Sylvia PINEL et Christiane TAUBIRA
Autres députés signataires: Chantal BERTHELOT et Jeanny MARC
Faire évoluer les conditions d’accès au “crédit étudiant”
Jeudi, décembre 6th, 2007Les Jeunes Radicaux de Gauche, par l’intermédiaire des députés et sénateurs PRG, souhaitent solliciter le Gouvernement et les décideurs afin qu’une réflexion accrue sur les conditions d’accès au « crédit étudiant ” soit entreprise.
Le principe de base est en effet intéressant, il vise à permettre la souscription d’un crédit à des taux avantageux pour des étudiants, avec la possibilité de ne rembourser qu’en fin d’études ou à l’entrée sur le marché de l’emploi.
Cependant, le risque inhérent à l’incertitude quant à l’obtention d’un emploi, conduit les banques à n’ouvrir ces crédits qu’aux étudiants bénéficiant de revenus élevés ou de cautions favorables. Il en résulte que cet outil n’est pas accessible aux jeunes issus de familles aux revenus modestes, quand bien même la qualité de leur diplôme et de leur formation leur donne toutes les chances de trouver un emploi à l’issue de leur cursus.
En tant que tel, cet outil ne permet donc pas de contribuer ni à l’amélioration du pouvoir d’achat des jeunes ou à la méritocratie mais contribue, tout au contraire, à accentuer les inégalités sociales.
Les JRG souhaitent donc que des réponses soient trouvées à cette problématique, notamment à travers des garanties publiques pour ce type de prêts.
Les Jeunes Radicaux de Gauche,
Le 6 décembre 2007
Inscription sur les listes électorales des citoyens non français de l’Union européenne
Lundi, décembre 3rd, 2007Les citoyens de l’Union européenne résidant en France peuvent exercer leur droit de vote et d’éligibilité aux élections municipales des 9 et 16 mars 2008.
Pour cela, il suffit de se rendre à sa mairie de sa commune jusqu’au dernier jour ouvrable de décembre.
Les inscriptions se font auprès de la mairie de sa commune jusqu’au dernier jour ouvrable de décembre, le samedi étant considéré comme ouvrable.
Toute inscription doit faire l’objet d’une demande : l’inscription d’office est interdite.
Les citoyens européens peuvent participer aux élections municipales dans les mêmes conditions que les électeurs français, c’est à dire dès lors qu’ils ont leur domicile réel en France, y résident de façon continue, ou sont inscrits au rôle d’une des contributions directes communales :
Le domicile correspond au lieu du ” principal établissement “. Il peut normalement être établi par un des moyens suivants :
- adresse portée sur la carte d’identité ou passeport en cours de validité,
- adresse portée sur avis d’imposition, bulletin de paie, titre de possession,
- adresse portée sur facture d’eau, électricité, gaz.
Cependant la mairie demandera systématiquement de produire un titre d’identité (carte d’identité, passeport ou carte de séjour) et un justificatif de domicile.
Les électeurs qui s’inscrivent au titre du domicile n’ont pas à justifier de six mois de résidence : ils peuvent donc s’inscrire à la mairie dès leur arrivée dans une commune.
Les personnes qui justifient d’une résidence continue et effective depuis plus de six mois peuvent également s’inscrire sur les listes électorales. La preuve peut en être apportée par tout moyen. La résidence est distincte du domicile lorsqu’une personne habite un logement qui n’est pas son principal établissement (exemple : un étudiant résidant dans une ville universitaire mais restant domicilié chez ses parents).
Les personnes qui peuvent justifier d’une inscription pour la cinquième année consécutive au rôle des contributions directes locales : taxes foncières, taxe d’habitation, taxe professionnelle.
Lorsque l’étranger communautaire demande son inscription sur la liste électorale complémentaire sur ce fondement, il est possible que l’intéressé ne réside pas dans la commune à titre permanent (c’est notamment le cas des ressortissants de l’Union européenne qui ne possèdent en France qu’une résidence secondaire). Il lui appartient alors d’apporter la preuve qu’il a son domicile ou réside de façon continue dans une autre commune française faute de quoi il n’aurait pas la qualité de résident en France et ne saurait donc obtenir son inscription sur la liste électorale complémentaire au titre de contribuable.
De même, le conjoint peut, en vertu de l’article L.11 du code électoral, demander son inscription sur la liste électorale complémentaire mais il est préalablement vérifié qu’il a bien le statut de résident en France.
Inscription sur ls listes électorales des citoyens non français de l’Union européenne
Lundi, décembre 3rd, 2007Les citoyens de l’Union européenne résidant en France peuvent exercer leur droit de vote et d’éligibilité aux élections municipales des 9 et 16 mars 2008.
Pour cela, il suffit de se rendre à sa mairie de sa commune jusqu’au dernier jour ouvrable de décembre.
Les inscriptions se font auprès de la mairie de sa commune jusqu’au dernier jour ouvrable de décembre, le samedi étant considéré comme ouvrable.
Toute inscription doit faire l’objet d’une demande : l’inscription d’office est interdite.
Les citoyens européens peuvent participer aux élections municipales dans les mêmes conditions que les électeurs français, c’est à dire dès lors qu’ils ont leur domicile réel en France, y résident de façon continue, ou sont inscrits au rôle d’une des contributions directes communales :
Le domicile correspond au lieu du ” principal établissement “. Il peut normalement être établi par un des moyens suivants :
- adresse portée sur la carte d’identité ou passeport en cours de validité,
- adresse portée sur avis d’imposition, bulletin de paie, titre de possession,
- adresse portée sur facture d’eau, électricité, gaz.
Cependant la mairie demandera systématiquement de produire un titre d’identité (carte d’identité, passeport ou carte de séjour) et un justificatif de domicile.
Les électeurs qui s’inscrivent au titre du domicile n’ont pas à justifier de six mois de résidence : ils peuvent donc s’inscrire à la mairie dès leur arrivée dans une commune.
Les personnes qui justifient d’une résidence continue et effective depuis plus de six mois peuvent également s’inscrire sur les listes électorales. La preuve peut en être apportée par tout moyen. La résidence est distincte du domicile lorsqu’une personne habite un logement qui n’est pas son principal établissement (exemple : un étudiant résidant dans une ville universitaire mais restant domicilié chez ses parents).
Les personnes qui peuvent justifier d’une inscription pour la cinquième année consécutive au rôle des contributions directes locales : taxes foncières, taxe d’habitation, taxe professionnelle.
Lorsque l’étranger communautaire demande son inscription sur la liste électorale complémentaire sur ce fondement, il est possible que l’intéressé ne réside pas dans la commune à titre permanent (c’est notamment le cas des ressortissants de l’Union européenne qui ne possèdent en France qu’une résidence secondaire). Il lui appartient alors d’apporter la preuve qu’il a son domicile ou réside de façon continue dans une autre commune française faute de quoi il n’aurait pas la qualité de résident en France et ne saurait donc obtenir son inscription sur la liste électorale complémentaire au titre de contribuable.
De même, le conjoint peut, en vertu de l’article L.11 du code électoral, demander son inscription sur la liste électorale complémentaire mais il est préalablement vérifié qu’il a bien le statut de résident en France.