Archive for octobre, 2007

Les jeunes radicaux de gauche signent l’appel du collectif “Non au musée de la Mairie de Perpignan à la gloire de la colonisation”

Mercredi, octobre 31st, 2007

Alors que le discours sur les bienfaits de la colonisation semble être revenu à la mode, tout ce que la France compte de nostalgiques de l’Algérie française et d’apologistes du colonialisme lève la tête. Divers projets s’inscrivent plus ou moins dans cette perspective, tel le Mémorial national de la France d’outre-mer annoncé à Marseille, le Musée de l’histoire de la France en Algérie à Montpellier, et à Perpignan un Centre de la Présence Française en Algérie.

Le projet le plus avancé, celui de Perpignan, devrait ouvrir ses portes en 2008, dans un espace public où sera également érigé un “Mur des disparus, morts dans sépulture en Algérie (1954-1963)”. L’inauguration de ce mur a été annoncée pour le 25 Novembre prochain, à l’occasion du Congrès National des Cercles Algérianistes.

La réalisation de ce “mur-musée” suscite particulièrement notre inquiétude :
- il instrumentalise les mémoires et les souffrances réelles et légitimes de certaines victimes européennes disparues lors de l’indépendance de l’Algérie, et il en occulte d’autres ;
- il développe le discours du « rôle positif de la présence française outre-mer, notamment en Afrique du Nord » que l’article 4 de la loi du 23 février 2005, retiré depuis, prétendait officialiser ;
- il contrevient gravement au rôle assigné à des projets publics qui est de transmettre aux citoyens les principaux acquis de la connaissance historique, sans porter de jugements de valeur, sans taire les souffrances, sans oublier aucune des victimes.
- il a été confié par le sénateur-maire UMP de Perpignan Jean-Paul Alduy au Cercle algérianiste, organisation de nostalgiques de l’Algérie coloniale qui est loin de représenter tous les rapatriés d’Algérie et dont les responsables ont participé en 2003, avec le maire-adjoint Jean-Marc Pujol chargé de ce dossier, à l’inauguration d’une stèle à la mémoire « des héros de l’OAS ».
- il prétend ignorer les travaux des historiens réunis sous l’égide de l’Université de Perpignan dans leur rapport « Montrer l’Algérie au public. Pour en finir avec les guerres de mémoires algériennes » publié sur le site de cette université.

Tous les ingrédients idéologiques sont présents pour enflammer une nouvelle guerre des mémoires, pour diviser et attiser la haine et le communautarisme.
Les signataires de cet appel y sont résolument opposés. Tout comme ils sont inquiets de l’annonce par le Premier Ministre de la création en 2008 d’une Fondation pour la mémoire de la guerre d’Algérie en application de l’article 3 de cette même loi du 23 février 2005, article que ses deux prédécesseurs avaient, compte tenu des réactions que cette loi avaient provoquées, eu la sagesse de ne pas mettre en œuvre.

Nous soussigné/es,

- soutiendrons les musées, centres de documentations ou mémoriaux où s’écrirait l’Histoire : celle des colons, des immigrants et des militaires, mais aussi celle des colonisés, ce qui implique de travailler aussi avec des historiens algériens ;

- soutiendrons toutes les réalisations qui, sans privilégier ni ignorer aucune mémoire, chercheraient à poser un regard apaisé sur ce passé et s’inscriraient dans une démarche de réconciliation pour l’avenir.

Collectif Non au musée de la Mairie de Perpignan à la gloire de la colonisation

Les JRG demandent la transparence sur les risques de cancers liés à une pollution par amiante.

Samedi, octobre 27th, 2007

Communiqué des Jeunes Radicaux de Gauche

Les JRG demandent la transparence sur les risques de cancers liés à une pollution par amiante.

Suite aux récentes publications de l’Institut de Veille Sanitaire (InVS) concernant la pollution de l’environnement jouxtant une ancienne usine de broyage d’amiante à Aulnay-Sous-Bois et à la mise en examen, ce 23 octobre, d’un ancien médecin du travail d’une usine polluée à l’amiante pour son inaction présumée, les Jeunes Radicaux de Gauche souhaitent que toute la lumière soit faite sur le risque d’exposition pour les personnes résidant à proximité d’une entreprise qui rejette des poussières d’amiante.

Les JRG soutiennent l’alerte lancée par les associations de victimes de l’amiante et souhaitent que les pouvoirs publics ainsi que les parlementaires prennent à bras le corps ce problème majeur de santé publique afin d’établir, en dehors de toutes pressions industrielles, le réel risque de contracter un cancer lié à une pollution de l’environnement par l’amiante. De la même manière, des réponses probantes doivent être apportées aux victimes de l’amiante et à leurs familles en ce qui concerne les dédommagements , le suivi des dossiers en cours et les orientations du FIVA (Fonds d’Indemnisation des Victimes de l’Amiante).

Les conclusions du Groupe de travail du Grenelle de l’environnement relatif à l’instauration d’un environnement respectueux de la santé auront-elles un impact sur ces problématiques ?

Paris,
Le 26 octobre 2007

Contact :

Guillaume Bonnet,
Délégué national JRG aux questions sanitaires et sociales

guillaume_bonnet2004@yahoo.fr

Le nouveau traité sort l’Europe de “la catalepsie”

Mercredi, octobre 24th, 2007

PARIS, 24 oct 2007 (AFP) –

Le président du Parti radical de gauche (PRG) a salué mercredi le nouveau traité européen qui permet à l’Europe de sortir de “la catalepsie institutionnelle dans laquelle elle se trouvait depuis plus de deux ans”. “L’accord trouvé sur le contenu du traité simplifié a pour principal avantage de sortir l’Union européenne de la catalepsie institutionnelle et quasi-existentielle dans laquelle elle se trouvait depuis plus de deux ans”, a affirmé le président du PRG, dans un communiqué.

Selon M. Baylet, partisan du oui lors du référendum de mai 2005 sur l’ancien traité constitutionnel (TCE), ce nouveau texte, “s’il est signé et ratifié, permettra une simplification et une facilitation du processus de prise de décision au niveau communautaire – notamment par
l’extension du vote à la majorité qualifiée – et reprendra certaines avancées prévues par l’ancien TCE”.

Mais, “si elle est sortie de l’ornière, la construction européenne doit encore reprendre son élan, avec le double objectif de créer un modèle d’union économique mais aussi politique, et sociale, d’une part, et d’intégrer les nouveaux entrants à ce modèle, d’autre part”, a estimé le président des radicaux de gauche.

Les JRG saluent la défaite des jumeaux KACZYNSKI aux élections législatives

Lundi, octobre 22nd, 2007

La défaite du Parti Droit et Justice (PIS) des jumeaux KACZYNSKY marque vraisemblablement l’arrêt de cette configuration politique jusqu’alors unique au monde, la bipolarisation du pouvoir politique par une fratrie. De même, il convient d’espérer que la chape conservatrice et rétrograde actuellement en vigueur se lèvera.

Les JRG se félicitent du taux de participation et de l’inscription de ces résultats dans un axe politique qui facilitera un resserrement des liens de Varsovie avec ses partenaires de l’Union européenne. Ainsi, Sur le plan économique, la Plate-forme civique s’est engagée à relancer le programme d’adhésion à l’euro, quasiment abandonné, avec un objectif à 2012-13.

Espérons également que les atteintes récentes dans ce pays au droit des minorités sexuelles deviendront un pâle souvenir.

Sandra Elise REVIRIEGO

Communiqué des Jeunes Radicaux de Gauche

Paris,
Le 22 octobre 2007

Contact : infos@riposte-radicale.org

PRG/JRG
13, rue Duroc
75007 PARIS

Pour un “Grenelle des retraites”

Vendredi, octobre 19th, 2007

Jdd.fr – Société 18/10/2007

Baylet pour un “Grenelle des retraites”

Le président du Parti radical de gauche, Jean-Michel Baylet, a estimé, jeudi, via un communiqué, qu’il faudrait “repenser les régimes spéciaux et non les supprimer”. Selon lui, “des réformes doivent s’engager sur les régimes spéciaux, mais sans en dénigrer ni en stigmatiser les bénéficiaires” et en tenant compte “de la pénibilité et de la dangerosité de certains travaux”. Il reproche par ailleurs au Premier ministre, François Fillon, d’avoir commis “une erreur de méthode en négligeant le dialogue social et tentant de passer en force”. Baylet préconise l’instauration d’un “Grenelle des retraites par répartition”.

Les JRG s’inquiètent d’une éventuelle application du délit d’offense au Chef de l’Etat.

Mardi, octobre 16th, 2007

Communiqué des Jeunes Radicaux de Gauche :

- Les JRG s’inquiètent d’une éventuelle application du délit d’offense au Chef de l’Etat.

Suite à l’arrestation de 3 jeunes militants de l’UNEF à La Rochelle qui avaient collé une affiche où Nicolas SARKOZY fait un doigt d’honneur, il s’avère qu’ils ont été entendus dans le cadre d’une enquête sur la base d’outrage et de dégradation légère. Celle-ci a été transmise au procureur qui se prononcera prochainement sur d’éventuelles poursuites.

En parallèle aux analyses de certains médias, une des questions actuelles est de savoir si ces étudiants seront malencontreusement poursuivis et plus particulièrement au titre du délit d’offense au chef de l’Etat, chef d’accusation qui figure dans la loi sur la liberté de la presse du 29 juillet 1881 (article 26).

Les Jeunes Radicaux de Gauche s’inquiètent du poids de telles interrogations. Non seulement, ce délit d’offense au Président de la République n’a plus été utilisé depuis la Présidence de Georges POMPIDOU mais, de surcroît, même un Président en pleine tourmente comme Valéry Giscard d’Estaing avait déclaré ne jamais vouloir l’utiliser. Enfin et surtout, l’inscription de cet article dans la Loi de 1881 date des Ordonnances du Maréchal PETAIN et notamment de celle du 6 mai 1944.

Cela en dit long sur le climat actuel.

Paris,
Le 16 octobre 2007 »

Appel pour la mise en place d’outils d’évaluation de l’impact des entreprises dans les domaines environnementaux et sociaux

Jeudi, octobre 11th, 2007

Déclaration de soutien de jeunes responsables PS, UDF-Modem, UMP, Nouveau Centre, Verts, Radicaux de Gauche et d’indépendants, à une proposition de l’Alliance pour la Planète dans le cadre du Grenelle de l’environnement.

«Nous n’avons pas peur de la société de consommation, nous n’avons connu qu’elle. Travailler pour des entreprises oui ! Consommer oui ! Mais pas pour n’importe qui, pas n’importe comment, pas à n’importe quel prix !

Aussi éloignés du “patrons voyous” et du “tous pourris” imbéciles que de la fascination stupide devant l’hypercapitalisation, nous, jeunes engagés de différentes sensibilités, citoyens actifs ou simples consommateurs d’aujourd’hui et de demain, salariés et entrepreneurs, demandons à l’Etat français d’oeuvrer très concrètement pour une obligation d’information des entreprises sur leur impact, et ainsi de remédier à la schizophrénie de la relation entre Français et entreprises.

Le seul moyen, à nos yeux, de rétablir un lien de confiance est d’aider les Français à distinguer les entreprises les unes des autres.

Pour ce faire, nous demandons la mise en place d’outils d’évaluation de l’impact des entreprises dans les domaines environnementaux et sociaux demandé par l’Alliance pour la Planète et ses membres (WWF, Greenpeace, Amis de la Terre, Ecologie Sans Frontières, Good Planet, Agrisud…).

Non les entreprises ne sont pas à ranger toutes dans le même panier ! Oui nous souhaitons aider et favoriser celles qui n’handicapent pas notre avenir ni celui des générations futures.

Il nous manque des informations compréhensibles par tous, informations permettant à chacun de comparer et de choisir.

Quels sont les impacts positifs et négatifs des entreprises françaises, présentes sur le sol français, ou de leurs filiales à l’international ? (Que vaut en 2007 une entreprise propre en France et pollueuse dans le reste du Monde ?)

Pour permettre ce choix, les bons élèves doivent être distingués des autres. Il est donc normal que les entreprises qui refusent d‘informer sur leur impact environnemental soient sanctionnées. C’est à ce prix que les entreprises vertueuses récolteront l’avantage concurrentiel qu’elles méritent.

Seules ces informations permettraient d’influer réellement sur les pratiques.

Ce que nous demandons aux élus de la République, ce n’est pas de parler du changement mais de réaliser celui-ci.»

Synthèse de la mesure soutenue : Impossible aujourd’hui pour un Français de savoir par exemple qui de Renault ou de Peugeot a le meilleur comportement environnemental. Les informations qui sont accessibles au grand public sont illisibles et non vérifiées. L’Alliance pour la planète demande une obligation réelle d’information sur l’ensemble de l’activité d’une entreprise et sur 3 ou 4 indicateurs sociaux et environnementaux compréhensibles par chaque consommateur et citoyen.

Signataires illustrant cette démarche de rassemblement autour de cette proposition (un par parti) :

- Farid Ben Malek, Parti socialiste, président de “Rénover Maintenant” Paris
- Quitterie Delmas, Membre du Bureau Politique de l’UDF-Modem, Conseillère nationale UDF-Modem
- Medhi Guiraud, Président du Parti blanc
- Sophie Montrigot-Lavignon, Déléguée Nationale des jeunes UMP
- Olivier Maillebuau, Président des Jeunes Radicaux de Gauche
- Julien Sage, Responsable du groupe local de Nanterre des Verts, Membre du Conseil Départemental des Verts des Hauts-de-Seine
- Pierre Vallet, Responsable Nouveau Centre Paris 14

Rassemblement en hommage aux algériens victimes du 17 octobre 1961

Jeudi, octobre 11th, 2007

17 octobre 1961 – 17 octobre 2007

Vérité et Justice

Le 17 octobre 1961, des dizaines de milliers d’Algériens manifestent pacifiquement à Paris contre le couvre feu discriminatoire qui vient de leur être imposé par Maurice Papon, Préfet de police de Paris. Ils défendaient leur droit à l’égalité, leur droit à l’indépendance et le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes. Ce jour-là et les jours qui suivirent des centaines de ces manifestants furent tués par des policiers aux ordres de leurs supérieurs. Des milliers ont été arrêtés, emprisonnés, torturés, nombre d’entre eux ont été refoulés en Algérie.

46 ans après, la vérité est en marche mais la France n’a toujours pas reconnu sa responsabilité dans les guerres coloniales qu’elle a menées, en particulier dans la Guerre d’Algérie et dans le cortège de drames et d’horreurs qu’elle a entraîné, ni dans ce crime d’Etat que constitue le 17 octobre 1961. Malgré cela, aujourd’hui, certains osent continuer à parler des “bienfaits de la colonisation”, et des honneurs “officiels” sont rendus aux criminels de l’OAS.

Récemment, le gouvernement a annoncé la création d’une “Fondation pour la mémoire de la Guerre d’Algérie”, en application de l’article 3 de cette loi du 23 février 2005 qui voulait inciter les enseignants à parler des “aspects positifs de la colonisation”. Une telle Fondation risque d’être sous la coupe des associations nostalgiques qui demandent aux historiens de se plier à la mémoire de certains témoins. Alors qu’en réalité, les historiens ont besoin d’accéder librement aux archives, d’échapper au contrôle des pouvoirs et des groupes de pression et de travailler ensemble entre les deux rives de la Méditerranée.

La recherche de la vérité s’impose pour cette période sombre de notre histoire comme cela s’est fait pour la collaboration vichyste avec l’Allemagne nazie. Ce n’est qu’à ce prix que pourront disparaître les séquelles les plus graves de la guerre d’Algérie : le racisme dont sont victimes aujourd’hui nombre de ressortissants d’origine maghrébines ou des anciennes colonies.

Pour exiger :

- la reconnaissance officielle du crime commis par l’Etat français les 17 et 18 octobre 1961
- la liberté d’accès effective aux archives pour tous, historiens et citoyens
- le développement de la recherche historique sur ces questions dans un cadre franco-algérien et international.

Rassemblement Mercredi 17 octobre 2007 à 18h30 au Pont St Michel à Paris, là où tant de victimes ont été jetées à la Seine il y a 46 ans.

La Chorale Populaire de Paris apportera son concours.

Organisations Signataires :

17 Octobre contre l’Oubli, ACCA (Association des Combattants de Cause Anticoloniale), ACER (Association pour une citoyenneté européenne de Résidence), Les Alternatifs, Alternative Libertaire, Les Amis de Max Marchand de Mouloud Féraoun et de leurs Compagnons, AMF (Association des Marocains en France), ANPROMEVO (Association nationale pour la Protection de la Mémoire des Victimes de l’OAS), ATMF (Association des Travailleurs Maghrébins de France), Au nom de la Mémoire, ARAC (Association Républicaine des Anciens Combattants), CEDETIM (Centre d’Initiatives et de solidarité Internationale), CFDT, Comité Justice et Vérité Charonne, FSU, FTCR (Fédération des Tunisien(ne)s pour une Citoyenneté des deux Rives), Droits Devant, IACD (Initiatives et Actions Citoyennes pour la Démocratie et le Développement), IPAM (Initiative pour un autre monde), JRG (Jeunes Radicaux de Gauche), LDH (Ligue des Droits de l’Homme), L.O. (Lutte Ouvrière), MJCF (Mouvement des Jeunes Communistes de France), Mouvement de la PAIX, MRAP (Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples), Les Oranges, PCF (Parti Communiste Français), PS (Parti Socialiste), SNES-FSU, UNEF, Union Syndicale Solidaire, Les Verts, VETO!Garches-Sarcelles.

DARCOS se rattrape … sur les préservatifs

Dimanche, octobre 7th, 2007

DARCOS se rattrape … sur les préservatifs

Les Jeunes Radicaux de Gauche se réjouissent de la parution du Décret pris par M. DARCOS permettant de débloquer 1,6 million d’euros afin d’installer 2 distributeurs de préservatifs dans chaque lycée avant les vacances de février 2008.

Cette initiative est heureuse d’autant qu’elle émane du même Ministre qui a tenu des propos inacceptables sur la filière ES et qui, visiblement pressé par un calendrier qu’il ne maîtrise pas, a annoncé son souhait de la suppression du Collège unique. Heureuse et inattendue car lorsque M. le Ministre rencontre les représentants des élus lycéens, il n’insiste pas sur la relance de la médecine scolaire et des moyens de prévention de toute sortes (pratiques addictives, SIDA, suicide, etc..).

Les JRG prennent néanmoins acte de ce décret allant dans la bonne direction pour une politique de prévention plus efficace. Ils saisiront par ailleurs les parlementaires PRG afin que cette initiative soit étendue à tous les Collèges.

OM